Frères d'armes tome 1 : le courage d'aimer (Samantha Kane)

Kate Collier se remet encore d’un viol vicieux et tente de faire prospérer sa boutique de vêtements lorsque Jason Randall et Anthony Richards reviennent à Londres du continent, avec l’intention de la séduire. Elle les connaît depuis des années, depuis qu’ils ont servi avec son défunt mari dans la péninsule ibérique contre Napoléon. Elle est amoureuse d’eux depuis tout ce temps. Découvrir qu’ils ressentent la même chose est un choc, mais Kate n’est pas prête à remettre à nouveau sa vie entre les mains d’un homme.

Cependant, Jason et Tony se révèlent difficiles à résister, surtout lorsque leur amitié s’épanouit en désir l’un pour l’autre alors qu’ils font brûler de passion le corps de Kate. La combinaison de leur désir insatiable pour elle et de leur voyage dans une relation sexuelle est irrésistible pour Kate.

Le passé les hante, mais malgré la violence et la censure dirigées contre leur ménage, ils aspirent tous les trois à une vie commune et refusent d’en être privés.

 

Une impression mitigée à la fin de ma lecture…

Pour commencer, même si le livre est plutôt bien écrit, j’avoue ne pas être convaincue par l’aspect historique. Entre l’homosexualité qui me paraît un peu trop facilement accepté et le mariage à trois qui n’étonne pas grand-monde, pour l’époque, je trouve ça limite. Mais bon, admettons. C’est une romance, pas un roman historique.

Ensuite, j’ai tout à fait conscience qu’il s’agit d’un roman érotique et que les scènes de sexe allaient occuper au moins les deux tiers du livre (bingo, d’ailleurs), et que ces scènes seraient, à deux, à trois, hétéro et homosexuelles. Rien ne tout cela ne me dérange. Sauf que les scènes en question ne cassent pas trois pattes à un canard. Elles sont érotiques, OK, parfois crues mais pas trop, OK, répétitives, hélas, donnent l’impression de nager dans la crème (si, si !! Et j’avoue que l’expression me fait mourir de rire et me casse toute une scène tant elle est éloignée de la réalité. Mais bon, passons encore une fois), mais malheureusement, elles sont rarement sensuelles. Pourtant, l’auteur sait le faire, comme le prouvent ces moments où elle décrit la passion naissante entre Tony et Jason, une passion, qui, peu à peu, ose enfin s’exprimer. Et voilà pourquoi j’ai lu ce livre jusqu’au bout. Pour savoir de quelle manière ils allaient s’avouer leur amour. C’est vraiment ce que l’auteur a le mieux réussi. Le reste, bon, c’est du convenu, qu’on trouve dans n’importe quel livre parlant de sexe entre un homme et une femme. L’histoire de fond est sympa mais inachevée, comme si l’auteur l’avait oubliée en route. Et puis comme on est un peu chez les Bisounours, la comtesse douairière accepte comme une lettre à la poste et d’un seul coup d’un seul que son héritier se marie avec une femme qui s’est prostituée pour survivre, et que dans la foulée, son meilleur ami partage et cette femme et son lit.

En résumé, une lecture de plage quand on n’a pas envie de se prendre la tête, mais rien d’extraordinaire.

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