Play with fire (Marie HJ)

Il possède l’argent, la gloire, le talent… mais pas Corey.

Sorti de nulle part, Jared enflamme depuis cinq ans la scène et le cœur des fans.
Rock star, sûr de lui, arrogant et tombeur, il adore sa vie, son groupe et l’adrénaline qui va avec chaque concert.
Jusqu’au jour où leur manager impose Corey comme figure d’autorité sur la tournée. Corey était autrefois rock star, sous le nom de Stixx. Mais sa carrière a explosé en vol le jour où il a fait son coming out et que son groupe l’a mis dehors.
Il est froid, renfermé, blessé et refuse tout net de toucher à une guitare, malgré les supplications du groupe qui l’a reconnu et se fiche de sa sexualité : ce qui compte pour eux, c’est son talent !
Et Jared, surtout, rêve d’en apprendre plus au contact de ce rockeur légendaire. Leurs caractères explosifs font des étincelles, ils s’accrochent constamment… jusqu’à céder à la passion.
Aucun ne veut engager son cœur : que du sexe, pas de sentiments, et que le temps de la tournée !
Défi accepté ?

 

J'hésite entre aimer et détester l'auteur...

Eh oui, je n'arrive pas à me décider... D'un côté, je l'adore, car elle m'a ramenée à une folle période de ma vie, celle où je traînais avec un groupe de heavy metal, où j'allais en concert tous les week-end, et cerise sur le gâteau, elle fait référence à Mötley Crüe dans tout le livre (d'ailleurs, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Vince Neil et Nikki Sixx tout le long du livre... Surtout à Vince, d'ailleurs...). Les Crüe, quoi !! LE groupe de ma jeunesse !!
Ah, et puisqu'on en parle... C'est pour ça que je la déteste... Parce que tout ça, c'était il y a plus de 30 ans et que voilà, quoi... Les années, que dis-je, les décennies ont passé... Pas dans ma tête, on est d'accord, mais bon, comme on dit, j'ai plus 20 ans...
Bon, allez, soyons sérieux une seconde... Le temps de dire que j'ai kiffé, sur-kiffé et sur-sur-kiffé ce livre. Nicolas-Jared et Corey sont juste sublimes. Ils ont tous les deux un passé difficile, des failles terribles et profondes (genre gouffres), et une peur panique de s'engager (ah, j'ai adoré les conversations de Corey avec son ange et son démon...). Et grâce à l'écriture de Marie, on tremble, souffre et on vit avec eux. Pour eux. On prie, aussi, parce que bon sang de bonsoir, ce qu'ils sont tête de lard, ces deux-là, quand ils s'y mettent... Je suis passée par des grands huit émotionnels tout au long du livre, tant les sentiments sont intenses, violents parfois, excessifs toujours, à l'image du monde de la musique, des tournées et des groupes. On a toute une palette de personnages dans l'histoire, certains qu'on aime de suite, d'autres qu'on apprend à aimer, d'autres qu'on déteste franchement (Bryan, par exemple, n'est qu'un gros c**), d'autres dont on ne sait pas trop quoi penser jusqu'à l'action qui fait pencher la balance (Marcus et Josh, et non, je ne vous dirai pas dans quel sens elle penche).
Bref, durant tout le temps de ma lecture, j'ai eu l'impression d'être avec eux, de vivre avec eux (j'ai aussi écouté les Crüe en boucle...), et les petites notes après le dernier chapitre m'ont encore plus donné l'impression qu'ils n'étaient pas juste des personnages d'encre et de papier, mais qu'ils étaient vivants, réels, et qu'un de ces jours, j'irai à un de leurs concerts (d'ailleurs, j'aurai adoré être au dernier décrit dans le livre... Et je parie que vous aussi !!). J'ai vraiment eu un mal fou à tourner la dernière page ; je n'avais aucune envie de les laisser.
Alors... au final, merci, Marie (même si quand même... Plus de 30 ans, quoi !!).
PS : je crois que j'ai trouvé la photo d'un certain pantalon...

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