Les chroniques de Ferin tome 2 : l'apprenti (Faith Kean)

« La meilleure arme que nous possédons, ce n’est pas notre corps, mais notre tête. »

Ferin.

La cité aux milles flambeaux abrite le siège du royaume d’Infeijin. C’est aussi entre ses murs que prospèrent les maisons de plaisir sous l’égide émérite du Meneur.

Rïsel du D’Jed n’est qu’un enfant lorsqu’il franchit pour la première fois les portes de la capitale. Démuni et meurtri par la vie, il est loin de se douter de ce que le destin lui réserve le jour où son chemin croise celui de l’homme à la tête de tous les hôtes de Ferin. Cette rencontre salvatrice le mènera des plus sombres ruelles aux somptueux couloirs du palais royal.

Pour gagner sa place dans cet univers tortueux, empli de dangers et de secrets, Rïsel devra plonger au cœur d’un monde fait de faux-semblants et d’illusions.

 

Un tome différent des autres récits concernant Ferin. Ici, pas de combats sanglants ni de courses poursuites, mais un pouvoir plus feutré, et tout aussi dangereux, sinon plus : celui de l'ombre. On évolue dans une atmosphère sensuelle, érotique, mais aussi dure, impitoyable, qui ne laisse pas de place à l'erreur. Pas de véritable romance dans cette histoire, plutôt une atmosphère de désirs partagés, en dépit du fait que l'une des parties appartienne au monde des hôtes, autrement dit des prostitués de Ferin (qui, s'ils vendent bel et bien leur corps, ont aussi le pouvoir de dire non ou de refuser un client ; on n'est pas ici dans une prostitution dure, mais plutôt dans un monde d'escorts de luxe).

J'ai apprécié aussi de retrouver certains personnages jeunes, notamment Mirënwe, chez qui on retrouve celui qu'il sera plus tard, lorsque Ren arrivera à Ferin.

Dernière chose, j'ai particulièrement apprécié les derniers chapitres, où l'intensité de l'intrigue va crescendo, jusqu'au final très bien amené.

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