Le ferry (Mats Strandberg)

Ce soir, mille deux cents passagers se réjouissent de faire la traversée maritime entre la Suède et la Finlande, à bord du ferry luxueux qui les emporte sur la mer Baltique. L’espace de vingt-quatre heures, ils abandonnent derrière eux leur vie quotidienne et se laissent aller à être quelqu’un d’autre.

Mais le mal rôde à bord. Et au cœur de la nuit, au milieu de la Baltique, il n’y a pas d’échappatoire possible. Surtout quand tout contact avec la terre ferme est mystérieusement coupé...

Si face à l’adversité certains se comportent en héros, cette nuit fatidique fait parfois surgir le pire chez d’autres – et à mesure que les disparitions inexplicables s’enchaînent, il devient vital que le ferry n’arrive jamais à destination...

Bienvenue à bord du Baltic Charisma.

 

Qui survivra...?

C'est la question que je me suis posée tout au long de ma lecture : qui survivra à ce qui s'est abattu sur le ferry...? Même si on sait très vite de quoi il s'agit, il n'en reste pas moins que, grâce à la construction du roman, on est très vite happé par l'histoire et qu'on veut savoir. En effet, sur les 1 200 passagers ( + les membres d'équipage) que compte le ferry, l'auteur a fait le choix de s’attacher à certains d'entre eux, au travers de courts chapitres portant chacun le nom du protagoniste principal (certains de ces chapitres, plus généralistes, portent le nom du bateau). Un protagoniste qu'on aime ou qu'on déteste, mais qui dans tous les cas ne laisse pas indifférent.

Alors, même si dire que c'est du Stephen King est largement exagéré, on veut savoir ce qui va leur arriver (en espérant que cela coïncide avec nos souhaits...).

Ce qui est sûr, c'est que cela ne donne pas envie de prendre le ferry en Suède, et cela déjà avant que l'horreur se déchaîne. En effet, ce qui s'y passe en temps "normal" n'est guère attirant, et l'auteur sait parfaitement poser une ambiance décadente qui donne juste envie de faire demi-tour !!

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